03.05.2009

IX

Elle porte la couleur eau

Visage de coton, cheveux de rides

Douceur de mots

Mots qui s'effritent, mots qui se fuient


Elle porte le ciel lumière

Coeur de montagnes, rides de vallées

Idée étoile

Fardeau d'Amour, ma mère.


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15.01.2009

VIII

Abschied

La conscience s’égare, voyage, se perd

Dans les méandres des rêveries impossibles

Puis revient à toi, te sourit

La pensée se promène dans des lieux purs

Où tu es seul à y pénétrer

L’esprit s’égare dans tes Mondes

Dans tes yeux, dans ton cœur

Te retrouve, se perd encore

Loin ! Hors du temps

Je chemine dans l’intervalle laissé par ton corps

J’ajuste mon allure, associe ma démarche

Guide mon pas à l’errance immobile de ton âme

Dans le Cosmos qui t’appelle

Vers ce Vide insondable où tu t’emmures

Une tristesse au fond de moi

Te retrouver ! Dans l’espace

Une laideur accablante, monotone m’accueille

Héberge ma douleur, m’apaise

Dans son sein concave

Et me susurre tes secrets

Perdus ! Dans l’abîme

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VII

ΑΓΑΠΗ son nom...

 

La statue d’orichalque s’anime

Espace infini des réminiscences

Ses yeux vides se meuvent

Creusent dans l’oubli

Avide d’avaler ton corps

Dans ses sombres sépulcres

Ses lèvres closes

Susurrent des soupirs amoureux

Ses bras s’ouvrent, s’immobilisent

Accueillent le cri d’agonie du dormeur

Son sein exhale un souffle muet

Lourdes de sens,

Les paupières se ferment

Emprisonnent ton reflet

Parmi les cavités opalescentes des orbites creuses

Un regard, un amour, un rêve

Les ombres te refusent l’Asphodèle

Αγαπη son nom, θανατος son visage

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14.01.2009

Poèmes : VI

Je ne peux que t’aimer

 

Dans l’obscure résurgence du désir

Où les sens s’abandonnent et s’assemblent

Dans le silence taciturne de ton cœur

Qui enclave le mien dans sa gangue

Sur les murs blancs de ma chambre

Où ton empreinte intacte grave des terreurs primitives

Dans ces lieux où les humeurs de tes baisers

Cèdent la place à d’obsédantes peurs

J’entrevois continuellement

Des mots inachevés, des gestes en attente

Des plaisirs inassouvis, insatiables

Dans l’espace restreint de ton corps où je meurs

Je ne peux que t’aimer

Comme hier, comme avant, comme toujours

Et je t’aime à nouveau

 

Puisque je suis sans exister et j’existe sans l’être

 

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13.01.2009

Poèmes: V

Tout à coup, mon cœur se divise en deux.

Se déchire, je veux dire.

Se morcelle.

Finit en lambeaux.

En petites particules de poussière vivante.

Chaque particule vibre

Au rythme de la même passion, du même désir 

Faire partie de toi et disparaître.

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Poèmes: IV

 

Dans la langueur du soir,

J’ai vu ton corps se découper dans le silence.

Les ombres se coloraient de nacre et d’or,

Jouaient dans tes cheveux

Et m’appelaient pour le voyage

Dans l’immensité de la nuit.

J’ai pris ta main,

Et nous avons franchi, ensemble,

L’espace qui nous séparait des rêves.

 

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11.01.2009

L'Inconcevable Voyage

 

Sur ton coeur amoureux

L'âme entreprend son périple sauvage

Dans ton lit d'étoiles, dans ton corps insondable

Elle écume l'univers

Perdue

Vers des mers reconnues des toi

Inconnues

Des visions illimitées et pures

Eaux rêveuses, lames brutales, pulsions de l'esprit

Délicat aspect des songes, de l'Infini, du Parfait

Une respiration, un souffle

Triste et inaccessible, accueillant et pérenne

Dans les yeux des autres, poussière de temps

Particules de vie

Ta démesure d'homme

 

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11.10.2008

Un Champ labouré sur la colline

Dans l’apaisante sonorité matinale du désir

Le morcellement de l’aurore évanouie

Caresse ton visage aux fleurs de l’envie

 

Doucement, précautionneusement,

La terre s’arrache à son socle d’éternité

D’un éveil empli de parfums et d’odeurs

 

Les sens se comblent, se dilatent,  fusionnent

Se dispersent et fusionnent encore

Incandescence primitive de l’aube, un nom

 

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06.10.2008

Poèmes : III

 

Dans des déserts arides et des pleines infinies,

Sur la crête du vent, dans le souffle des vagues,

Dans les livres et dans les rêves,

Au confins de l’univers et dans mon cœur

Je t’ai cherché partout

Je ne pus te retrouver nulle part

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21.09.2008

II

Je ne peux que t’aimer

Dans l’obscure résurgence du désir

Où les sens s’abandonnent et s’assemblent

Dans le silence taciturne de ton cœur

Qui enclave le mien dans sa gangue

Sur les murs blancs de ma chambre

Où ton empreinte intacte grave des terreurs primitives

Dans ces lieux où les humeurs de tes baisers

Cèdent la place à d’obsédantes peurs

J’entrevois continuellement

Des mots inachevés, des gestes en attente

Des plaisirs inassouvis, insatiables

Dans l’espace restreint de ton corps où je meurs

Je ne peux que t’aimer

Comme hier, comme avant, comme toujours

Et je t’aime à nouveau 

Puisque je suis sans exister et j’existe sans l’être

08:30 Ecrit par Neriel dans Vers poétiques | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : vers, poèmes, sonorités | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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