Une petite empreinte blanche...
Le Défilé de File la Laine - Page 72
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Caprices
Très petite...C'est mieux que rien, non ? -
L'Inconcevable Voyage
Sur ton coeur amoureux
L'âme entreprend son périple sauvage
Dans ton lit d'étoiles, dans ton corps insondable
Elle écume l'univers
Perdue
Vers des mers reconnues des toi
Inconnues
Des visions illimitées et pures
Eaux rêveuses, lames brutales, pulsions de l'esprit
Délicat aspect des songes, de l'Infini, du Parfait
Une respiration, un souffle
Triste et inaccessible, accueillant et pérenne
Dans les yeux des autres, poussière de temps
Particules de vie
Ta démesure d'homme
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IV
Réminiscence d'un présent inconnu
Ton coeur s'octroie le bonheur au passé
L'esprit languit de baisers
Étrange rêve évanoui dans l'Infini
Se lamentent dans l'absence
les étranges instants non vécus
Reste ! Le néant s'envahit d'évidences
Rien ne subsiste
Le temps pleure l'amour
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VI
Après ces nuits blanches où l'on s'enivre à perdre haleine
Où l'on aime
Grisés d'air frais, de parfums incandescents
Illuminés d'ombres, nous glissons
Dans la lumière vacillante du soir
Nous goûtons la pluie assoiffés d'extase
Dans les nuits brûlantes de l'hiver
Nous
Images furtives, songes imperceptiblement réels,
Fuyons les lueurs monotones des vapeurs chatoyantes.
La Ville
Espace clos d'une vie antérieure,
Broie l'existence déjà achevée.
La ville
Suaire vivant
S'abreuve
De la sève des ombres mouvantes.
Paralysie du mouvement